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Mardi 7 septembre 2010 |
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Siège du Bureau de l'Intégration Africaine
Deux Plateaux - 6ème Tranche, 08 BP 1816 Abidjan 08, tél:(225) 22 41 71 46 fax: (225) 22 41 70 65
info@integration.gouv.ci |
www.revuenotreafrique.org
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DISCOURS ET INTERVENTIONS DU MINISTRE |
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08-07-2008
LE DISCOURS DE CLOTURE DE MONSIEUR AMADOU KONE DU SYMPOSIUM SUR L’INTEGRATION AFRICAINE LE SAMEDI 2 AOUT 2007 A L’INSTITUT GOETHE
Monsieur le Conseiller de Monsieur le Président de la République,
Excellence Monsieur le Représentant de la CEDEAO,
Monsieur le Directeur du Département de philosophie,
Monsieur le Directeur des Revues scientifiques Lettres d’Ivoire,
Monsieur le Directeur de Publication de la Revue Baobab à l’Université de Cocody,
Monsieur le Recteur de l’Université Charles Louis Montesquieu,
Mesdames et Messieurs,
Chers participants
Je tiens avant tout à vous saluer pour le temps que vous avez consacré à ces travaux, mais aussi pour le sérieux et la pertinence des sujets débattus au cours de ce symposium.
Je salue la présence des personnalités illustres, ambassadeurs, représentants d’institutions et directeurs, qui sont venus nous soutenir.
Je remercie également les éminents intervenants qui se sont succédé à cette tribune et qui ont donné à ce symposium une dimension scientifique indiscutable.
Je remercie enfin Monsieur le président de l’Université de Bouaké, le directeur du département de philosophie et les responsables des revues scientifiques Baobab et Lettre d’Ivoire pour le partenariat qu’ils ont bien voulu établir avec le Bureau de l’intégration, autour de cette activité. J’encourage ce genre de partenariat, avec les universités et grandes écoles mais aussi avec les organisations de la société civile, le secteur privé et même avec les autres structure étatiques.
Nous devons réussir une mobilisation collective autour de la question de l’intégration africaine parce qu’il s’agit là, non seulement d’une chance à saisir mais aussi d’un impératif de développement auquel l’Afrique ne saurait se soustraire.
Je suis convaincu que nous n’avons pas d’autres choix et qu’il nous faut dès lors réfléchir sur la stratégie et le contenu de cette intégration, afin qu’elle ne soit pas, comme c’est hélas le cas souvent en Afrique, une recette imposée de l’extérieur, mais plutôt une solution voulue, pensée et mise en œuvre par les Africains.
C’est pourquoi je me félicite de vos travaux : il est important que « l’intelligentsia » s’invite dans ce débat, que la société civile se l’approprie et que les décideurs constatent finalement, comme je le souhaite vivement, que l’intégration est une exigence de la population et non plus uniquement une vision de politiques.
Je pense qu’au-delà de tout élitisme, le débat sur cette question doit devenir un sujet permanent de discussion au sein de la population.
Ces dernières semaines ont vu se dérouler une intense activité autour de la question de l’intégration. D’abord Abidjan avec la conférence des ministres en charge de l’intégration, ensuite Cotonou au sommet des chefs d’Etat et de gouvernements de la CEN-SAD et récemment à Charm-El-Cheick en Egypte au sommet de l’Union africaine.
La constance qui se dégage de l’ensemble de ces rencontres, c’est la prise de conscience qu’il nous faut aller plus vite et poser des actes forts pour donner plus de consistance à notre projet d’intégration.
Je prends donc à mon compte vos recommandations dont je salue la qualité et je soutiens l’idée que la volonté politique doit aller au-delà des discours, et se faire plus concrète et plus engagée.
L’engagement du gouvernement ivoirien en la matière n’est plus à démontrer et nous restons en première ligne sur les problèmes majeurs de l’intégration.
Aujourd’hui plus que jamais, il importe de diversifier et de multiplier les initiatives afin que chaque membre du corps social se sente concerné par cette importante question. Je félicite le BIPIA pour l’avoir justement compris.
Tout en remerciant l’ambassade allemande et la directrice de l’Institut Goethe pour leur appui, je déclare clos le premier symposium sur l’intégration africaine.
Je vous remercie.
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