Mardi 23 Mai 2017
 

les evenements de l'integration
pubié le : 18-02-15

Monsieur le Directeur de Cabinet,

 

Excellence Madame le Directeur de Cabinet Adjoint,

 

Madame le Chef de Cabinet,

 

Monsieur l’Inspecteur Général,

 

Mesdames et Messieurs les Conseillers Techniques,

 

Messieurs les Directeurs Généraux,

 

Monsieur le Directeur du Bureau d’intégration,

 

Mesdames et Messieurs les Directeurs Centraux,

 

Mesdames et Messieurs les Sous-Directeurs,

 

Mesdames et Messieurs les Chargés d’Etudes,

 

Mesdames les Assistantes,

 

Mesdames et Messieurs les Agents contractuels,

 

Mesdames et Messieurs chers collaborateurs,

 

Mesdames et Messieurs les Journalistes,

 

Mesdames et Messieurs, chers collaborateurs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Que cette cérémonie de présentation se déroule plusieurs semaines, après le mois de Janvier, ne doit aucunement être interprétée comme l’expression d’un manque d’égards à votre endroit.

 

Si elle accuse un tel retard, cela tient au fait que j’ai accompagné, le Chef de l’Etat, tout comme d’ailleurs d’autres membres du Gouvernement, dans différentes missions à l’étranger.

 

C’est donc avec un réel plaisir que je sacrifie à cette tradition à laquelle j’attache  beaucoup de prix.

 

Alors pourquoi manifester un tel intérêt pour un événement qui a par essence est un rite quasiment immuable ?

 

La raison en est simple. Pour moi, cette cérémonie constitue une belle occasion de nous retrouver, d’échanger et de nous livrer à un exercice que nous affectionnons  tous autant que nous sommes : faire le bilan de l’année écoulée et prendre de nouvelles résolutions pour l’année nouvelle.

 

Avant toute chose, je voudrais vous dire combien je suis sensible  aux belles paroles que votre porte-parole, madame Sandra FOLQUET, a prononcées, en votre nom, à mon endroit ainsi que les vœux que vous formez pour moi et pour mes proches.

 

A mon tour, j’adresse, à chacune et à chacun, mes vœux sincères de santé, de prospérité et de succès dans toutes vos entreprises.

 

Si j’ai voulu que cette rencontre ait lieu, même avec quelques semaines de retard, c’est parce que je tenais, en ce début d’année,  vous saluer, d’abord les membres de mon cabinet avec à sa tête le Directeur de Cabinet, véritable chef d’orchestre de notre département ministériel, vous saluer toutes et   tous, pour votre collaboration  de tous les instants.

 

Je mesure tous les efforts que vous déployez quotidiennement pour être à la hauteur de la mission qui nous a été confiée par le Chef de l’Etat.

C’est donc à vous toutes et à vous tous que j’exprime ma reconnaissance.

 

Grâce à votre soutien, à  votre dévouement et à  votre engagement, mes chers collaborateurs, nous pouvons être fiers d’avoir apporté  notre pierre à la reconstruction de notre pays et à son renouveau.

 

 

 

Quelle est notre mission ?

 

Dans la nouvelle politique édictée par le Président Alassane OUATTARA, il s’agit, pour que la Côte d’Ivoire retrouve son rang, de  doter notre pays d’une diplomatie plus dynamique, d’une diplomatie à la hauteur de nos ambitions.

 

Sans fausse modestie, le Ministère que j’ai l’honneur de diriger a contribué à repositionner la Côte d’Ivoire. Comment ? En mettant  fin à l’absentéisme dont la Côte d’Ivoire a fait preuve, ces dernières années dans toutes les institutions qui concourent à la réalisation du vaste chantier de l’intégration africaine, en faisant en sorte que nos compatriotes compétents et ils sont légions qui étaient relégués au second plan accèdent à des responsabilités importantes dans les organisations africaines.

 

Notre influence est  ressentie dans toutes les institutions africaines : qu’il s’agisse de l’UA, de la CEDEAO, de l’UEMOA, du Conseil de l’Entente, du Fleuve Mano. Autant d’enceintes à partir desquelles, nos idées ont pu rayonner.

 

De plus, nous avons joué notre partition dans la  nouvelle diplomatie mise en œuvre par le Président de la République, l’éco-diplomatie qui consiste à attirer vers notre pays des investissements créateurs d’emplois.

 

Je puis affirmer qu’en l’espace de  quatre ans, le Président Alassane OUATTARA a réussi à redorer le blason de la Côte d’Ivoire, une Côte d’Ivoire qui avait renoncé à ne jouer aucun rôle sur la scène internationale. Cette époque du reniement est révolue.

 

Ce qui change fondamentalement c’est que le Chef de l’Etat n’appréhende pas la mondialisation comme un phénomène subi, mais plutôt comme une formidable opportunité.

 

 La Côte d’Ivoire est de retour dans le concert des nations. Elle s’est donné les moyens  d’être maître de son destin et de peser dans le monde.

 

Elle est en pointe  sur tous les grands dossiers qui engagent notre avenir tant en Afrique que dans le monde.

 

Elle est écoutée sur tous les grands enjeux du moment : la paix, la sécurité, la lutte contre le terrorisme, l’environnement, sans parler  de tout ce qui concernent le développement de nos Etats.

 

Je me réjouis d’avoir été associé à cette  œuvre exaltante.

 

Le délitement de notre pays était tel qu’il a fallu être sur tous les fronts, s’investir énormément.

 

Les indicateurs économiques s’étant considérablement améliorés, il nous fallait nécessairement  conduire une grande politique étrangère permettant à notre pays de retrouver son rang.

 

Homme de vision, le Président Alassane OUATTARA a fait le bon choix : celui de l’ouverture et du renforcement du partenariat sud-sud, notamment entre pays africains.

 

Croyez-moi, ce n’est pas, en étant assis à Abidjan, même si nous sommes à l’ère d’internet et du numérique, qu’on peut parvenir aux résultats que nous avons obtenus.

 

Le Président de la République paye continuellement de sa personne.

 Ceux qui ont à charge  la politique extérieure sont appelés à se déplacer énormément. C’est mon cas.

 

En la matière,  il est unanimement reconnu que je bats tous  les records.

 

Sans trahir de secret, ce ne sont pas toutes les missions que j’effectue pour le compte du Président de la République qui font l’objet de publicité.

 

Nombreuses sont celles qui ne requièrent aucun battage médiatique.

Et pourtant, qui revêtent une importance indéniable.

En matière de diplomatie, la surexposition médiatique nuit à l’efficacité de l’action que l’on mène.

 

Sans céder à la polémique, parce que je suis viscéralement attaché à la liberté d’expression, on ne peut raisonnablement affirmer que je suis un Ministre fantôme, alors  que je suis à la tâche tous les jours.

 

 

 

 

Ce procès m’apparaît totalement injuste.

 

Pour autant, cette critique n’est pas aussi inutile que cela. Un peu plus de communication ne nous fera pas de mal.

 C’est pourquoi, j’ai tenu à ce que cette cérémonie soit médiatisée plus que d’habitude.

Quelle aubaine ! La plupart des médias sont représentés à cette cérémonie de famille et je ne peux que m’en féliciter.

 

Je voudrais les prendre à témoin du travail considérable qui a été accompli durant l’année 2014, travail qui a un impact autant sur notre économie que  sur  notre vie en tant que citoyen.

 

En Africain convaincu, le Président de la République a donné une nouvelle impulsion à l’intégration africaine, en faisant en sorte que cette belle idée s’ancre dans le réel.

 

La vision qu’il porte est connue : l’Afrique est notre avenir. Aucun pays Africain, si riche soit-il, si grand soit-il ne peut relever à lui seul, tous les défis qui se présentent à notre continent.

Nous avons besoin de mutualiser les moyens dont nous disposons et de conjuguer nos efforts.

 

Au nombre de ces défis, figure en bonne place, la réalisation d’un marché commun dans l’espace CEDEAO.

 

A cet égard un pas décisif a été franchi avec l’entrée en vigueur du tarif extérieur commun le 1er Janvier 2015.

 Vous n’imaginez pas tout le travail qu’il a fallu abattre en amont, le travail de préparation des dossiers et d’expertise avant  chaque rencontre, le travail de coordination réalisé par le Ministère de l’Intégration Africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur en liaison avec d’autres Ministères.

 

Nous en sommes au stade le plus difficile c’est-à-dire l’intégration du TEC  dans le système informatique de la douane, la sensibilisation des opérateurs économiques et le renforcement les capacités de l’administration.

 

Pour la construction d’un véritable  espace  communautaire intégré, un autre acte d’une portée considérable a été posé. Il s’agit de la signature par la Côte d’Ivoire  de l’Accord  régional de Partenariat Economique entre l’Afrique de l’Ouest et l’Union Européenne.

 

Ce résultat est à mettre à l’actif du Président de la République qui s’est fortement impliqué dans ce dossier.

 

Mesdames et Messieurs,

 

Pour  l’année 2015,  le projet  qui mobilisera toute notre énergie c’est celui  du Port sec de Ferkessédougou, chef-lieu de la région du Tchologo, projet phare du Gouvernement pour sa vision Emergence 2020.

 

Ce projet prioritaire nécessitera un investissement lourd.

 Il comprend la construction d’un terminal d’import et export (plateforme abritant les services portuaires et entrepôts), la réalisation d’un dépôt d’hydrocarbures et la construction d’un abattoir régional et d’un marché à bétail.

La réalisation du projet permettra de rapprocher le Port Autonome d’Abidjan de ses partenaires de l’hinterland et rendre plus performants les échanges commerciaux entre la Côte d’Ivoire et les pays tels que le Burkina Faso, le Mali et le Niger.

 Il a d’autres  avantages : mettre à la disposition des opérateurs économiques nationaux et régionaux les conditions optimales d'accueil en vue de réduire les coûts de transit et de transports, mettre en valeur des potentialités économiques des Districts de Savanes (Poro, Tchologo, Bagoué) et du Zanzan (Bounkani, Gontougo) et enfin tirer profit des potentialités économiques des régions frontalières : Sikasso (Mali) et Bobo-Dioulasso (Burkina).

 

Le projet devra donc entraîner le développement d’un  nouveau pôle de croissance et d’une zone économique de développement au nord de la Côte d’Ivoire,  redynamiser et consolider les acquis du transport ferroviaire à destination des pays de l’hinterland.

 

En plus du Port Sec, nous nous attèlerons à  la réalisation d’une dizaine de projets communautaires : le prolongement de l’autoroute du nord sur l’axe Yamoussoukro/Bouaké, la construction et la réhabilitation des marchés à bétail de Ouangolodougou et Niélé ou le Programme transfrontalier Côte d’Ivoire/Libéria et j’en passe.

 

Mesdames et Messieurs, chers collaborateurs,

 

Voilà pour l’intégration africaine. Qu’est-il maintenant du second volet de notre Ministère, à savoir les Ivoiriens de l’Extérieur ?

Pour faire court. Que faut-il retenir ?

Un constat s’impose : jamais on n’a accordé autant d’attention à  la Communauté ivoirienne vivant à l’extérieur que ces dernières années.

L’un des principaux marqueurs de la politique du Président de la République : c’est non seulement d’avoir dédié un Ministère à nos compatriotes expatriés c’est de considérer qu’ils sont des Ivoiriens à part entière et qu’à ce titre, ils ont un rôle important à jouer  dans l’émergence de notre pays. Ils constituent un potentiel humain important, une richesse pour notre pays.

De nombreuses manifestations ont été organisées en faveur de nos compatriotes  expatriés, notamment  le forum diaspora for Growth  en liaison avec le CEPICI, le salon de l’immobilier avec le Ministère de la Construction, des logements, de l’Assainissement et de l’Urbanisme.  Tout le monde s’accorde à reconnaître qu’elles ont connu un grand succès.

 

Tout cela est fort utile, mais ce qu’il faut réussir et c’est notre principal challenge, c’est de doter cette Communauté dont on loue les qualités  à avoir une représentation digne de ce nom.  C’est pourquoi, nous organiserons en Mai prochain un Forum à Abidjan pour  mettre en place avec les Ivoiriens de l’Extérieur une structure qui les représente  convenablement.

 

De plus, nous ne pouvons pas différer pendant longtemps encore la création d’ un fonds de garantie des investissements de nos compatriotes vivant à l’extérieur.

Parallèlement à ces actions prioritaires, nous veillerons particulièrement à ce que les droits des Ivoiriens soient mieux protégés dans tous les pays d’accueil     

 

Mesdames et Messieurs, chers collaborateurs,

 

Sans vous, rien n’est possible. C’est l’évidence même. Mais avec vous tout devient possible.

Notre principal atout pour atteindre nos objectifs c’est donc vous.

Notre première force c’est d’avoir autant d’hommes et de femmes compétents, tous au service de la Nation et de notre projet collectif : la transformation de la Côte d’Ivoire.

Ma fierté c’est d’avoir des collaborateurs aussi consciencieux, travailleurs,  professionnels comme vous.

 

C’est le lieu pour moi de vous exprimer, de vive voix, ma profonde gratitude pour  votre sens élevé du devoir, votre dévouement, votre abnégation à la tâche.

 

Merci aussi, et surtout, pour votre apport extrêmement précieux, en termes d’expertise et de savoir-faire.

Les défis sont nombreux. Notre feuille de route est à la fois exigeante et ambitieuse.

 Je sais pouvoir compter sur votre engagement dans un esprit d’quipe, dans un esprit de cohésion.

 

Mesdames et Messieurs, Chers collaborateurs.

 

Comment ne pas le dire ?

Je suis fier de travailler aux côtés d’un grand homme. Un Homme exceptionnel.

Un homme qui a une capacité de réflexion et de décision.

Un homme qui a de l’audace.

Un gagneur. L’exploit réalisé par les Eléphants à la Coupe d’Afrique des Nations de Football n’est pas étranger à cet nouvel esprit, celui du gagneur qui a réussi à nous insuffler.

La Côte d’Ivoire a la chance d’avoir le Président Alassane OUATTARA qui a réussi à faire de notre pays à nouveau une terre d’espérance, une terre fraternité, une terre de progrès partagé.

On lui devons d’avoir donné un avenir à un pays qui était en perdition.

Avec lui, nous pouvons avoir  foi en l’avenir et nous avons confiance.

L’émergence à l’horizon 2020 est à portée de main.

L’avenir lui appartient. Il lui appartient d’autant plus qu’il appartient à la lignée des hommes qui vont au-delà de leurs rêves.

 

Mesdames, Messieurs, chers collaborateurs,

 

Je termine  en vous renouvelant mes souhaits de bonne et heureuse année 2015.

 

Que l’année 2015 soit celle de toutes les réussites pour notre pays.

La victoire des Eléphants à la coupe d’Afrique des Nations Unies est un bon signal.  

 

Que la nouvelle  année nouvelle soit pour le Ministère de l’Intégration Africaine et des ivoiriens de l’Extérieur, une année de progrès continu qui verra la réalisation de plusieurs projets ou programmes sectoriels et régionaux.

 

Que l’année 2015 soit, pour notre cher pays la Côte d’Ivoire, une année d’accomplissement, de croissance économique accélérée, de paix et de réconciliation nationale dans la fraternité retrouvée.

Bonne Année 2015 à toutes et à tous !

 

Je vous remercie !

 

 




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