dispositif communautaire
CEDEAO|NEPAD|Conseil de l'entente|UA|CENSAD|MANO RIVER UNION|ABV|CEA

CILSS
Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA)

La Commission économique pour l'Afrique des Nations unies (CEA) a été établie en 1958 pour encourager la coopération économique entre ses États membres (les nations du continent africain). C'est l'une des cinq commissions régionales du Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC) qui lui rend compte directement. La Commission se compose de 54 États membres. Elle siège à Addis-Abeba en Éthiopie mais possède aussi cinq bureaux sous-régionaux.

La Commission comporte six divisions organiques chargées de l’exécution des programmes :

  • Politique de développement et gestion
  • Politique économique et sociale
  • Égalité Homme/Femme et développement
  • Information pour le développement
  • Développement durable
  • Commerce et intégration régionale

États membres

Sièges

  • Addis-Abeba, Éthiopie (Siège central)
  • Yaoundé, Cameroun (Siège sous-régional pour l'Afrique centrale)
  • Kigali, Rwanda (Siège sous-régional pour l'Afrique de l'Est)
  • Tanger, Maroc (Siège sous-régional pour l'Afrique du Nord)
  • Lusaka, Zambie (Siège sous-régional pour l'Afrique australe)
  • Niamey, Niger (Siège sous-régional pour l'Afrique de l'Ouest)

NOUVELLES RECENTES

Les ministres appuient l’idée de fonder la transformation structurelle de l'Afrique sur l'industrialisation du secteur des produits de base

Abidjan, 26 mars 2013 — La sixième réunion conjointe de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique de la Commission économique pour l’Afrique et de la Conférence des ministres de l’économie et des finances de l’Union africaine s'est terminée par un appel unanime à poursuivre une industrialisation axée sur les produits de base pour répondre aux aspirations de l'Afrique en ce qui concerne la transformation structurelle du continent.

Dans une déclaration ministérielle publiée à l'issue de la réunion, les ministres ont dit que « l’industrialisation [était] devenue un impératif pour le développement du continent et [devait] être poursuivie sans tarder ». Les ministres ont souligné la nécessité impérieuse d'industrialiser pour créer des emplois - actuellement en nombre très insuffisant - pour les jeunes Africains et générer les connaissances et les compétences nécessaires afin de pouvoir gérer l’urbanisation rapide et tirer parti de la rente démographique potentielle. Pour traduire la croissance en transformation structurelle globale, il faudra une vision claire, une coordination efficace des actions menées et une volonté systématique de mettre en place des actions efficaces et coordonnées pour adopter et appliquer une politique d’industrialisation cohérente. Les ministres ont aussi souligné la nécessité de développer les infrastructures et l’approvisionnement en énergie, deux conditions essentielles au succès d’un programme d'industrialisation.


L’édition de 2013 du Rapport économique sur l’Afrique, lancée ici lundi, plaide pour une industrialisation axée sur les produits de base, en disant d’elle qu’elle est un impératif à la fois réalisable et profitable.


Les ministres se sont dits préoccupés de la lenteur des progrès accomplis dans la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Réfléchissant déjà au programme de développement pour l’après-2015, ils ont souligné l'importance du contexte, de l'effort personnel, de l’appropriation, de la disponibilité des ressources et d’autres facteurs pour ce qui est des perspectives de résultats meilleurs dans la réalisation des objectifs fixés. « [Nous] demandonsà [la Commission économique pour l’Afrique, la Commission de l’Union africaine et la Banque africaine de développement] de faire en sorte que les priorités de l’Afrique soient bien reflétées dans les object
http//:www.uneca.org




© 2013 - 2017 - Ministère de l'Intégration Africaine et des Ivoiriens de l'Exterieur - Tous Droits Reservé